Explorer, la révolution Facebook pour les pages…

Tremblement dans l’univers de la communication digitale : Facebook a annoncé l’arrivée d’Explorer, une modification de son feed qui va considérablement changer les résultats des pages non sponsorisées.

Flexvision s’est penché sur la question…

Facebook lance le nouveau feed Explorer

Facebook : le feed Explorer

Toujours à la recherche d’une utilisation optimale, Facebook tente de ne proposer à ses utilisateurs QUE des publications qui vont lui plaire.
C’est pourquoi, depuis quelques mois, vous ne voyez presque plus que vos contacts les plus proches ou ceux avec lesquels vous interagissez le plus régulièrement.

Poussant plus loin cette réflexion, Facebook lance son nouveau feed : Explorer, un feed épuré de toute publication parasite.

Concrètement, qu’est-ce que cela implique pour les pages?

La plupart vont disparaître du fil d’actualités si leurs abonnés n’ont pas activé les notifications. Mais Facebook conservant sa politique de « plus ça vous intéresse, plus on vous le montre », les pages avec lesquelles les abonnés interagissent beaucoup figureront toujours dans le feed de leurs followers.

Le maître mot de votre communication sur réseaux sociaux sera donc désormais l’engagement.

Explorer : le nouveau feed qui privilégiera l'engagement

Chez Flexvision, nous avons donc réfléchi à des stratégies à proposer à nos clients afin de les soutenir dans ce grand tournant qu’il faudra opérer avec brio pour ne pas voir sa page tomber dans l’oubli.

Pas de panique!

Il est évident que ce réseau ne pouvait permettre à tous de l’utiliser comme vecteur promotionnel gratuit indéfiniment. Il prévoit cependant de laisser la part belle à la promotion. Un budget bien étudié permettra donc toujours de faire valoir sa page auprès du public.

Gérer des pages dans le but d’y susciter l’engagement est un art que nos community managers maîtrisent. En mariant parfaitement la sponsorisation et la création de contenu captivant, nous parviendrons à faire sortir vos pages du lot!

Facebook vise donc l’excellence dans la publication, offrons-la-lui.

Je panique, j’ai besoin d’aide!

Vous souhaitez en savoir plus? Flexvision organise régulièrement des formations orientées Facebook et Marketing de Réseaux afin d’aider vos équipes à agir au mieux.
Pour être informés des prochaines dates de formations, n’hésitez pas à nous envoyer un mail!


Google Business et une page Google +, un intérêt ?

Un regard sur le contexte de création de Google My Business, son intérêt et son impact, ainsi que des réflexions autour de ce qu’on peut y voir en filigrane.

Google Plus, un intérêt?

Google My Business s’impose depuis moins d’un an auprès des entreprises locales – sans oublier que ce service est aussi proposé à n’importe quelle autre forme de business. Puisque tout le monde le fait, les résistants ou réticents à le mettre en place n’auront que leur yeux pour pleurer en devenant invisibles dans les résultats de recherche. Mais qu’y a-t-il derrière cette petite révolution web de la maison Google ? Découvrez à travers cet article un bref aperçu de ce qu’il faut savoir sur Google My Business, avec quelques propositions de réflexions à méditer…

Lire la suite de l’article ici.

Google pénalise les sites qui ne sont pas « mobile friendly »

C’est officiel ! À partir d’aujourd’hui, Google pénalisera votre site web s’il n’est pas « mobile friendly » !

Quelques explications…

Google a modifié son algorithme de recherche concernant les recherches sur mobile.
C’est-à-dire ? Il va vérifier si il existe une version mobile de votre site, si il est responsive ou encore si les caractères sont lisibles lorsque celui-ci est affiché sur un smartphone.

Si c’est le cas, votre site apparaîtra dans Google avec une mention « site mobile ».

Un site mobile Friendly

Dans le cas contraire, votre site se verra pénalisé par Google et perdra des positions dans le résultat de la recherche.

Il est donc grand temps d’optimiser votre site web pour l’affichage sur mobile !

Vous pouvez dès à présent tester votre site internet via l’outil mis à disposition par Google.

test_mobile_friendly

 

N’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous désirez obtenir plus d’informations à ce sujet via notre site web.

les marques postent plus de vidéos sur facebook que sur youtube.

Ce mardi 17 janvier, Digimedia publie un article dont voici l’extrait.

 

En octobre, SocialBakers avait publié des statistiques qui montraient la croissance rapide de Facebook Video auprès des marques. Sur le réseau social, les vidéos directement mises en ligne via l’outil de Facebook récoltaient déjà beaucoup plus d’interactions et leur nombre ne cessait de croitre de façon exponentielle.

Depuis, et en très peu de temps, les vidéos postées sur Facebook ont complètement dépassé celles postées via YouTube, et ce dans toutes les statistiques présentées.

SocialBakers a analysé plus de 180.000 vidéos postées sur plus de 20.000 pages Facebook gérées par des marques, célébrité, etc.

Facebook a officiellement pris le dessus sur YouTube en Novembre, mais l’écart s’est vraiment creusé en Decembre avec plus de 20.000 vidéos supplémentaires postées par les marques sur Facebook plutôt que sur YouTube.

L’ AWT sort son baromètre NTIC’s annuel. Vous souhaitez en savoir plus sur l’usage des nouvelles technologies en Wallonie?

ça peut servir…

L’ AWT ( Agence Wallonne de Télécommunications) vient de sortir son baromètre TIC annuel.

Cette année, grande nouveauté, il est accompagné d’un infographie très réussie qui permet  vous faire une idée en 5 minutes.

Vous envisagez une approche marketing mobile, vous vous posez des questions sur la portée de l‘e-commerce… sans vraiment répondre à vos questions , cette illustration vous donnera quelques chiffres intéressants pour vous positionner.

infographie tendances TIC en Wallonie - Flexvision
infographie tendances TIC en Wallonie – Flexvision

E-pub : 2014 (enfin) l’année du rebond ?

Pas vraiment de surprise, bonne ou mauvaise, dans ce dernier Observatoire de l’e-pub SRI réalisé par le cabinet PWC en partenariat avec l’Udecam. Conformément aux prévisions, 2013 aura été tout aussi morose que l’année précédente, avec un total de 2,791 milliards d’euros de chiffre d’affaires, pour une croissance de 3% dont les esprits chagrins ne manqueront pas de noter qu’elle est inférieure à celle de 2012 (+5%). La part du digital passe ainsi de 19% en 2012 à 22% en 2013.

L’inflexion des investissements publicitaires sur le digital depuis 2011, alors que la croissance du marché était de 7%, ne se dément donc pas. Dans la ligne de mire des acteurs du marché : la télévision. « La croissance du digital a été mécaniquement réduite par la déflation du marché offline et plus particulièrement de la télévision qui a perdu moins de parts de marché qu’attendu », commente Bertrand Baudichon, président de l’Udecam, faisant référence à la lutte sanglante que se sont livrés TF1 et M6. Cependant, « le digital est en 2013 l’unique segment en croissance dans un marché publicitaire en baisse », se félicite Eric Aderdor, président du SRI. Au global, le marché chutait en effet de 5,9% fin septembre 2013, selon les données de l’Irep.

mix media en 2013
Mix media en 2013 © PWC

Autre constat : tout comme en 2012 les dynamiques de croissance sont contrastées selon les leviers. Le search (sur lequel Google est ultra-majoritaire) reste plus que jamais le canal digital numéro 1, avec une croissance des investissements de 5%. Il pèse aujourd’hui pour 58% de la publicité online. Sébastien Leroyer, à l’origine de l’étude pour PWC, y voit un effet longue traîne, avec l’arrivée de nombreuses PME que Google drague de plus en plus.

De son côté, le display est en hausse de 2% pour une part de marché de 26%. Le secteur est en constante reconfiguration et se bipolarise avec le branding d’une part et le RTB d’autre part. Ce sont en fait les autres leviers (e-mailing, affiliation et comparateurs de prix), qui stagnent le plus, avec une croissance d’à peine 0,5%. Une performance qui s’explique par une réorientation des investissements performance depuis ces derniers vers le RTB.

des dynamiques contrastées selon les leviers
Des dynamiques contrastées selon les leviers © PWC
La suite de l’article sur Journal du Net
Source : Journal Du Net

Pourquoi passer par une agence pour créer son site web ?

A l’heure de l’automatisation généralisée et du « do it yourself », la question est légitime.

Pourquoi en effet dépenser son argent dans la création d’un site internet alors qu’avec un peu de volonté et de débrouillardise, il est possible de le faire soi-même en utilisant un logiciel grand public trouvé sur internet ?

Les réponses sont multiples et nous allons essayer d’en faire rapidement le tour dans cet article.

 

Faire son site web

 

1) Un design efficace ça se pense sur mesure.

Si vous avez choisi de faire vous même votre site web, vous n’aurez pas manqué de remarquer que dans l’énorme base de données de templates graphiques trouvable sur le web, il est possible de dénicher des choses visuellement plaisantes.

Dans ce cas, pourquoi se soucier de passer par un graphiste professionnel ?
Outre l’évident côté « non unique » d’un template graphique, d’autres éléments entrent en jeu:

 

Le design de votre site doit correspondre à l’identité de votre marque et refléter sa philosophie.
Dans cette optique, tous les éléments sont importants, de la couleur de fond à la police choisie. Un graphiste compétent sera en mesure de construire subtilement cette identité.
Il se basera en partie sur une discussion qu’il aura au préalablement eue avec vous. Ceci afin de comprendre au mieux la philosophie de votre projet.

 

Vos goûts en terme de design ne représentent pas forcément le bon choix graphique et il est très facile de créer ou choisir un design pour soi, plutôt que pour ses clients, d’autant plus quand on est impliqué émotionnellement dans le projet en question.

 

Un site web se « design » en fonction de son contenu. Il doit s’adapter au nombre de vos pages, à la richesse de son contenu, au pourcentage d’images présentes dans celles-ci.
Un site web préfabriqué ne manquera pas de vous décevoir sur ce point en vous forçant à créer le contenu en fonction de sa structure, ce qui peut s’avérer préjudiciable pour la pertinence de l’ensemble.

 

– Le graphiste professionnel saura composer un design « dans le coup » mais apte malgré tout à survivre au passage fugace de la mode. Cet exercice est compliqué et difficilement à portée de l’amateur, fut-il consciencieux.

 

2) Un code propre et riche de sens.

Quand vous allez générer un site web avec un logiciel automatisé ou semi-automatisé, celui-ci va créer le code source du site automatiquement. Pourquoi est-ce un problème ?
Contrairement à ce que l’on pense, une structure de site web n’est pas facilement « calculable », car il y a une part de logique arbitraire dans la composition de celle-ci.

 

Un exemple:
Mon contenu est un texte citant successivement plusieurs points de règlement à respecter.

Quand j’insère cela dans mon code, vais-je créer une liste ? Un bloc de paragraphe ?
Une citation ? Un bloc de contenu universel ?
Le programme automatisé va souvent opter pour la troisième solution.
Rassurez-vous, ce choix n’entraine pas forcément de changement dans le visuel du site web.

 

Dans ce cas, pourquoi s’en inquiéter ?

 

Parce que ces balises décrivent le « type » de leur propre contenu et que cette structure, consciemment réfléchie, participe grandement au référencement de votre site !

Il n’y a pas que ça, certaines personnes peuvent par exemple accéder à votre site web depuis des programmes pour malvoyants. Votre site internet sera alors lu par une voix synthétique et le rendu, dans le cas d’un code brouillon et mal pensé, sera catastrophique (pour ne pas dire inutilisable).

Si cela ne prête pas à préjudice dans le cas d’un petit site amateur (qui est, d’ailleurs, la réelle raison d’être de l’existence de ce genre de programmes automatiques), pour un site-web professionnel, un tel manque d’accessibilité est malvenu.

Pour résumer, si le code produit permet toujours le placement graphique des éléments de votre site, il aura perdu sa fonction descriptive, pourtant essentielle à pas mal de choses.

 

3) Une évolutivité facile

Un site web accompagne notre société tout au long de sa vie et il est donc important qu’il puisse être tenu à jour et évoluer facilement au rythme des nouveautés technologiques et des changements majeurs de la mode du web.

 

Contrairement à un site automatisé, un intégrateur (celui qui fait la structure de votre site) consciencieux écrira un code propre, structuré, réfléchi et commenté ! Ainsi, quand le besoin de changement se fera ressentir, le site sera tout naturellement prêt pour l’accueillir.

 

Une structure bien écrite doit même être capable de passer entre les mains de professionnels différents (changement d’agence web) sans que ça ne pose problème.

 

Combien de fois n’avons nous pas eu des sites webs générés automatiquement à modifier. La tâche est parfois presque impossible et il nous faudra alors réécrire des pans entiers du code, entrainant un coût plus grand pour le client, même pour un changement minime.

 

Conclusion

Le but n’est pas ici de vous dire quoi choisir, mais il est important de percevoir la différence fondamentale entre ces types de site web.
Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un site web est comme un iceberg et que derrière la face apparente du design et du placement graphique, beaucoup d’autres points entrent en compte.
S’ils sont mal réalisés ou totalement oubliés, ils plomberont les résultats que vous pouvez attendre de votre site et ce, principalement au niveau de son référencement et de son accessibilité.
A vous de voir, si vous êtes un particulier, indépendant, une très petite société ou commerce et que votre site sera uniquement une vitrine, sans grande influence sur vos affaires, alors il peut être envisageable de le faire par vous-même.
Mais si vous tenez à obtenir des retours positifs grâce à ce site, voire une partie de votre clientèle, passer par un professionnel vous fera, avec le recul, gagner de l’argent.

L’intérêt du buzz vidéo pour les grandes marques

Les buzz vidéos sont présents sur Internet depuis quelques années.
Il existe des buzz de tout type et les marques ont bien compris l’intérêt d’être dans la partie.

C’est ainsi que pas mal de grandes marques n’hésitent plus à créer une vidéo plutôt humoristique ou sensationnelle plutôt que de tourner une publicité standard.

La dernière en date est cette vidéo « caméra cachée » réalisée par la marque LG pour un de ses écrans plats.

La marque n’en est pas à son coup d’essai vu qu’elle a déjà tourné une vidéo précédente dans le même but.

 

L’intérêt du buzz réside dans plusieurs points dont ceux-ci :

  • Le coût de diffusion est moins élevé par rapport aux chaines de TV traditionnelles.
  • La propagation de la vidéo est due à une partie de hasard, mais si la communauté d’internautes suit le mouvement, on peut très vite arriver à plusieurs millions de vues en une ou deux semaines.
  • C’est une façon détournée de se rapprocher du consommateur en sortant du schéma habituel de la vente d’un produit.

Si cela parait simple, il y a un gros travail de mise en place pour assurer une diffusion virale de la vidéo.
Vous devrez vous axer sur le référencement ainsi que la communication avec les médias et les blogueurs qui ont un grand pouvoir de diffusion sur le net.

Il y a une part de hasard pour la réussite d’un buzz mais une grande partie vient surtout du travail réalisé en amont.

Vous pensez que Google Adwords est inutile pour votre site ? Voici une infographie représentant la proportion de présence d’annonces Adwords sur une page Google qui risque bien de vous faire changer d’avis !

Résumé de cette infographie :

  • 85% des recherches ont des résultats sponsorisés,
  • 5,9 résultats sponsorisés apparaissent sur les pages avec publicité,
  • Plus des 2/3 des pages ont des publicités dans le haut de page,
  • 43% sont affichées sur les côtés,
  • 31% sont affichées en bas,
  • Aux US près de 20% des pages ont des résultats de shopping en haut à droite.

 

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